mardi 15 décembre 2015

Test : la perforatrice Tag Maker de Fiskars

Le test du jour est de saison mais il peut servir tout au long de l'année !

Préparer et créer de jolies étiquettes parfaitement découpées, c'est utile pour réaliser des cartes, adresser un cadeau, décorer un paquet, orner un bocal à confiture, créer une décoration, orner son sapin de Noël, étiqueter des sachets de graines, mettre des noms sur un cahier, créer des sachets de thé ou d'infusions, réaliser des marque-places ou marque-pages, etc.

Les idées sont nombreuses et l'étiquette peut toujours être de sortie. Alors soit on fait partie (comme moi) des créatrices qui ont des machines particulières, un peu encombrantes et pas à la portée de tout le monde (on ne fait pas des étiquettes tous les jours non plus !), soit on s'amuse avec un gabarit, notre petite règle et un cutter, ce qui parfois prend du temps...et à tendance à repousser notre envie de créer une étiquette.

Je vous propose donc dans cet article, réalisé en partenariat avec Creavea, que je remercie une fois de plus pour son immense confiance, de suivre avec un moi le test que j'ai réalisé d'un produit "entre deux". Entre la grosse machine et le bricolage au cutter. 

J'ai nommé la Tag Maker de Fiskars. Elles sont nombreuses, vous proposent diverses formes et j'ai choisi de vous parler de la Simple, celle qui propose une forme d'étiquette basique, passe partout, sans fioriture et utilisable à tout moment.



Pour ce test, j'ai utilisé un fabuleux set de papiers de marque Bazzil. 22 grandes feuilles de scrapbooking, épaisses à souhait, dans des teintes kraft et imprimées ou unies, recto-verso.

De quoi réaliser de nombreux projets au gré de ses envies.

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La Tag Maker Simple de Fiskars coûte entre 30 et 35€ (32,50€ chez Creavea).

Elle propose de réaliser des étiquettes de 5 cm x 7,5 cm en trois temps : découper, perforer et orner d'un oeillet.

20 oeillets métalliques sont fournis avec l'appareil.


Sur l'emballage, une notice sommaire en image.



L'appareil est lourd et volumineux, mais pas autant que des machines plus chères que les créatrices connaissent bien (type Big Shot). Il est stable et offre une bonne prise en main.


Deux types de fentes se dessinent sur le devant de la perforatrice. La plus basse (et plus grande) permet d'insérer une feuille de papier.


On insère la feuille et on appuie sur la "manette" orange pour découper l'étiquette. C'est rapide, facile et on n'a pas besoin de forcer très fort.




Avec un papier recto verso tel que celui utilisé, on a la possibilité d'avoir de superbes étiquettes.


La fente la plus petite permet de perforer d'un trou l'étiquette ainsi réalisée.Il suffit de glisser jusqu'au fond le haut de l'étiquette (celui avec les découpes en biseau) et de re-actionner la manette orange.



L'étiquette peut tout à fait être terminée ainsi. A vous ensuite d'y écrire quelque chose, de l'orner de masking tape, d'un coup de tampon, etc.

La perforatrice offre toutefois la possibilité de finaliser l'étiquette d'un oeillet métallique (fourni avec la machine).



La notice pêche ici par son manque de clarté quant à savoir comment on pose l'oeillet (sur la machine ? sur l'étiquette ? dans quel sens ?).

Il faut poser l'oeillet dans le trou, le côté déjà bombé sur la face de l'étiquette que vous allez utiliser (là où vous écrirez par exemple).


Le côté "à tordre" de l'oeillet se retrouve au verso de l'étiquette.


On pose ensuite le tout sur le petit rivet au "dos" de la perforatrice.



On actionne la manette orange, assez fortement, de façon à tordre le verso de l'oeillet (qui va se replier sur le papier).


Et on se retrouve avec de superbes étiquettes qu'il suffit de décorer, de marquer d'un prénom et d'attacher à l'aide d'un ruban ou d'une ficelle.


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Les "moins" de la Tag Maker de Fiskars

> évidemment, son prix peut rebuter mais il s'agit d'un bon investissement. On ne fait pas d'étiquettes qu'à Noël, on s'en sert toute l'année ! Et il est encore temps de la mettre sur votre wishlist pour Noël !

> son pose oeillet, incompatible avec des oeillets d'autres marques. Je suggère alors, si vous souhaitez absolument finaliser d'un oeillet métallique, de vous servir d'un pose oeillet manuel. La Tag Maker reste essentiellement un outil de découpe et de perforation à mes yeux, le pose-oeillet n'étant qu'un léger "plus".

> éventuellement son format, un peu lourd et imposant, mais c'est vraiment s'il faut chercher la petite bête !


Les "plus" de la Tag Makers de Fiskars

> sa grande facilité d'utilisation et la rapidité de réalisation de belles étiquettes.

> son prix au regard d'autres outils ou machines permettant la découpe du papier.

> sa stabilité, non négligeable pour être précis.

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En bref, c'est un achat que je recommande vivement ! Ou un cadeau à faire à toute créatrice !

A venir : des idées d'emballages cadeaux à faire, notamment avec les étiquettes issues de la Tag Maker de Fiskars et le papier Bazzil présenté rapidement dans cet article.

Retrouvez cet outil de découpe d'étiquettes sur le site de Creavea en cliquant directement sur ce lien.